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Coups de cœur

11 novembre 2018, la création pour commémorer

Créé le dimanche 3 mars 2019 Mis à jour le dimanche 17 mars 2019 Publié le dimanche 3 mars 2019

La commémoration du centenaire de l'Armistice du 11 novembre 1918, a été l'occasion pour certains de nos orchestres d'harmonie français de commander de nouvelles œuvres.

L'événement a ainsi inspiré les compositeurs Karol Beffa, Nicolas Jarrige, Benoît Dantin, Matthieu Burgard, Bruno Regnier et Maxime Aulio.

Retour sur ces 6 créations qui célèbrent la fin de "la Der des Ders".

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L’Orchestre d’Harmonie de Joué-lès-Tours a voulu rendre hommage aux héros de la 1ère Guerre Mondiale en proposant « Ode pour la Paix ».

Ce spectacle musical et cinématographique, donné le 17 novembre à l'Espace André Malraux de la ville, a mêlé des pièces orchestrales et vocales classiques, des chansons d’époque arrangées pour grand chœur, ainsi que des extraits choisis de lettres de « Poilus » ; le passé a rejoint le présent par le biais de deux créations : l’une pour chœur et l’autre en format ciné-concert, en sous-titrage du film « J’accuse » d’Abel Gance. Cette dernière est la création pour orchestre d'harmonie de Bruno Regnier. L'œuvre fut présentée en avant-première le 11 novembre, lors d'un concert en commun avec l'Harmonie Municipale de Vendôme, au Théâtre du Minotaure à Vendôme.

"L’Orchestre d’harmonie a ensuite fait monter en intensité cette émotion palpable, avec le ciné-concert Ode pour la paix. Pendant le déroulement du film muet d’Abel Gance, « J’accuse », les musiciens, sous la direction de Thierry Teuillon, ont joué la création musicale de Bruno Régnier. Ce dernier avait déjà composé pour l’orchestre d’harmonie dont il gardait un excellent souvenir : « J’ai écrit la musique afin d’éclairer ce magnifique film en noir et blanc de toute la palette des couleurs de l’orchestre. Les musiciens se prêtent à ce jeu de dialogue avec l’image dans des styles très contrastés. »
La puissance de la musique, tout au long de la soirée, a parfaitement su retranscrire gravité, violence, enthousiasme, horreur, apaisement, espoir et tous les qualificatifs de cette guerre. Superbe hommage aux sacrifiés."

— La Nouvelle République, 20/11/2018

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Bruno Regnier et Thierry Theuillon


Orchestre d’Harmonie de Joué-lès-Tours
Direction musicale : Thierry Theuillon et Julien Grangeponte
Création de Bruno Regnier

 

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Affiche Concert Humanity 

L'Harmonie Municipale d'Ammerschwihr, dirigée par Julie Girardin, a quant à elle proposé la création de "Humanity", partition composée par Nicolas Jarrige, compositeur et chef alsacien, ayant débuté sa formation musicale à Guebwiller - où se trouve l'immanquable CDMC - et conduisant les harmonies de St-Amarin, Sierentz et Sausheim (Haut-Rhin).

La partition en quatre mouvements est ponctuée de très beaux textes, entre les mouvements, de l'Ode pour la Paix de Jean de La Fontaine, à des extraits du Journal de Guerre du docteur Marcel Poisot (manuscrit retrouvé en 1986). Elle présente "l'histoire de la vie des hommes qui, après avoir contemplé la beauté de la Terre, s'interrogent sur les malheurs engendrés par la guerre, et se termine par une ode à la paix."

Première page de la partition (cliquez pour agrandir) :

HUMANITY

 

Harmonie Municipale d'Ammerschwihr
Direction musicale : Julie Girardin
Création de Nicolas Jarrige

 

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Julie Girardin et Nicolas Jarrige

 

 

 

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 Visage Paix

 

Lyon Metropole Orchestra (et son jeune chef recruté récemment Yoann Combemorel) a présenté un programme riche et original à son tour, les 24 et 25 novembre, incluant la création de Matthieu Burgard, "La Visage de la Paix", avec chœurs et voix de baryton. Le compositeur, pianiste de formation ayant étudié l'écriture au CNSM de Lyon, explique sa pièce ainsi :

« L'œuvre est construite autour d'un choix de poèmes de Guillaume Apollinaire, extraits de Calligrammes (1918) et de Paul Éluard, extraits de Le Visage de la paix (1951) et Poésie ininterrompue (1946). La première étape de création fut d'organiser les poèmes entre eux, en entremêlant ceux d'Apollinaire, évocations de la guerre, à ceux d'Éluard qui évoquent une quête de la paix. J'ai choisi les extraits de Calligrammes de façon à créer une chronologie imaginaire, celle de la vie d'un soldat depuis l'appel sous les drapeaux (La grâce exilée) jusqu'à sa mort au combat (L’adieu du cavalier). Les poèmes d’Éluard ponctuent ceux d'Apollinaire, tantôt par l'intervention du récitant-basse, tantôt par le chœur. Par leur message de paix, plus abstrait mais toujours clairvoyant, ils apportent à chaque fois un peu plus d'espoir, avec un certain recul, et tissent progressivement un autre fil conducteur dans l’œuvre. Le dernier poème d'Éluard exprime à nouveau l'espoir de paix et de confiance. Apollinaire rejoint alors Éluard avec ce message (Liens, Calligrammes, Ondes de Guillaume Apollinaire) qui jalonne toute l'œuvre: « Nous ne sommes que deux ou trois hommes Libres de tous liens Donnons-nous la main »

"Le Visage de la Paix" était une commande du Chœur des Marais de Villefranche-sur-Saône dirigé par Jacques Berthelon, et d'Ubi Cantus Chœur de Saint-Etienne dirigé par Florent Mayet. Elle fut déjà créée le 3 mars 2018 à Saint-Étienne par le Wind Symphonic Orchestra sous la direction d’Yves Cayrol, avec le Chœur des Marais, Ubi Cantus et Jacques Berthelon, récitant-basse.

Lyon Metropole Orchestra a repris l'œuvre dans le même cadre des commémorations du centenaire 14-18, accompagné des mêmes chœurs, ainsi que du baryton Alexandre Chaffanjon.

 

Lyon Metropole Orchestra, Chœur Blok'Notes, Ubi Cantus et le Chœur des Marais, Alexandre Chaffanjon (baryton)
Direction musicale : Yoann Combemorel
Création de Matthieu Burgard

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Lyon Metropole Orchestra

 

 

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2018 11 11 Orchestre d'harmonie 2018 11

 

L'Orchestre d'Harmonie de la Ville de Nevers a commandé à Maxime Aulio "Et si ce n'était qu'un rêve...", avec chœur d'enfants, soprano et récitant.

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 L'œuvre, dont la partition est disponible dans la bibliothèque des compositeurs membres de l'AFEEV, a été très bien décrite par le Journal du Centre (9/11/2018) :

"On ne se lance pas dans le sillon des valeureux poilus de 14-18 sans avoir cherché à comprendre leur enfer. Maxime Aulio s'est donc immergé dans ce chapitre de l'histoire de France. Il s'est imprégné des mots de Jean Jaurès, ceux du discours prononcé le 25 juillet 1914, à Lyon, cinq jours avant d'être assassiné à Paris : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ! », avait tonné l'orateur, parlementaire socialiste. Pour le jeune compositeur, les mots de Jaurès ce jour-là, ont été « le premier choc avant la guerre ».

Maxime Aulio ne s'est pas limité à cette tribune. Il s'est plongé dans des livres évoquant 14-18, a compulsé des archives « chargées d’émotion », lu des courriers de poilus et de leurs familles. Il avoue : « Ces lettres m’on fait pleurer. C’est vraiment prenant ! »

Un son a pris Maxime Aulio « aux tripes », celui du tocsin annonçant la déclaration de guerre. En visionnant des documents dans lequel sonne le maudit « braillard », il dit avoir eu cette impression « que la vie s'arrête ». Incontournable cloche dans cette période troublée. À tel point que le compositeur en a fait l'alpha et l'oméga de son œuvre. Le tocsin sonne en effet l'ouverture et la note finale de la fresque, comme si Maxime Aulio voulait sortir l'auditoire de la torpeur. Comme pour le faire revenir à la réalité et laisser planer le doute.

Cette guerre, ces horreurs... Et si ce n'était qu'un rêve ? Un mauvais rêve. On pourrait s'étonner de cette question, de ce détachement par rapport à la réalité, de ce « regard lointain », selon les propres mots du compositeur. Mais il ne cherche pas à réécrire l'histoire. Il offre en fait deux options : se placer dans la tête des jeunes générations qui n'ont pas connu les poilus ou dans celle d'un soldat de cette guerre se demandant « s’il n’est pas en train de rêver ».

Un rêve ? Non ! La réalité reprend vite le dessus lorsque le compositeur livre un passage de son oeuvre : « On se retrouve plongé au fond des cratères d’obus, projeté dans cette ambiance par les cuivres de l’orchestre... »

Point de rêve, mais un vrai cauchemar. L'enfer sur terre pour ces soldats des tranchées. Pour mettre en musique leur terrible quotidien, Maxime Aulio a respecté la règle qui lui sert, depuis longtemps, de ligne directrice : ne jamais composer sur ordinateur. Tout est écrit à la main, comme pour se rapprocher de ces hommes qui, dans les tranchées et les cratères, crayonnaient des mots, des croquis, autant de précieux témoignages des jours et des nuits de combats. Lui, il en a fait des notes. Des noires, des blanches. Et un do mineur volontairement omniprésent pour donner « un caractère sombre » à la fresque en apportant un contraste à sa teinte « aérienne et onirique » imprimée par l'auteur.

Ce sera sans doute l'un des plus puissants, poignants moments de ce centenaire de l'armistice à Nevers."

 

 

Orchestre d'Harmonie de la Ville de Nevers, classes de formation musicale et leurs professeurs du Conservatoire de Nevers, Lamia Beuque (mezzo-soprano), Philippe Dufour (récitant)
Direction musicale : Bruno Boutet
Création de Maxime Aulio

 

Quelques extraits :

 

 

 

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 Programme 5

 

La communauté de communes de la Vallée de l'Hérault a souhaité réunir les musiciens de différentes écoles de musique du département. Plus de 250 musiciens pour interpréter la "Symphonie Funèbre et Triomphale" de Berlioz, ainsi que la création "Mémorial" de Karol Beffa, sous la baguette de Jordan Gudefin.

Pour apprécier le projet, voici un petit reportage :

 

 

Karol Beffa explique par ailleurs : «Pour contraster avec la Symphonie funèbre et triomphale, Mémorial met en avant la dimension pacifique de cette commémoration. C’est pourquoi le premier mouvement s’ouvre et se referme sur des climats très contemplatifs que viennent traverser une succession de chorals, tantôt fantomatiques, tantôt majestueux. Le deuxième mouvement est lui fortement pulsé, d’une énergie communicative. On peut y lire l’idée qu’après la guerre, la vie continue». 

Première page de la partition :

SCORE MEMORIAL LOUIS

L'œuvre est publiée aux éditions Hafabra Music, CD à paraître en mai 2019 (enregistré par la Musique des Gardiens de la Paix, dir. Gildas Harnois).

 

Rassemblement de musiciens des écoles de musique de l'Hérault
Direction musicale : Jordan Gudefin
Création de Karol Beffa 

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Enfin, l'Harmonie d'Heyrieux, en Isère, dirigée par Florent Bonnetain, a proposé "La Grande Marseillaise", un projet participatif, durant lequel une nouvelle œuvre de Benoît Dantin (lauréat au dernier concours international de composition Coups de Vents 2018) fut créée.

"Tranchées-Palace" - oxymore utilisé par un soldat pour décrire son quotidien - met en scène des musiques populaires, des écritures contemporaines, des textes extraits de lettres de poilus. Les 350 interprètes ont donné naissance à cette pièce magistrale avec engagement et une grande musicalité. Parmi les récitants, Daniel Angonin, le maire d’Heyrieux, qui a symboliquement lu les mots du télégramme du Ministère de l’Intérieur annonçant la fin de la guerre avant que ne retentisse l’Hymne à la joie de Beethoven chanté par le grand chœur et par le public. La pièce se présente alors comme un tableau de la guerre, du coup de tonnerre que fût l’assassinat de l’Archiduc François Ferdinand à Sarajevo en 1914 jusqu’aux espoirs de paix durable qu’a représentée la signature de l’Armistice le 11 novembre 1918.

L’œuvre fait appel à des mélodies connues comme La Madelon et l’Hymne à la joie de Beethoven, symbole de l’universalité et de l’idéal européen. Mais elle utilise aussi des techniques d’écriture plus contemporaines comme le jeu aléatoire, les rythmes irréguliers ou les clusters. La voix est très présente à travers la lecture d’extraits de lettres de poilus – cinq récitants sont nécessaires – et la participation d’un chœur gigantesque composé d’habitants d'Heyrieux et alentours.

"Tranchées-Palace" déborde tous les cadres. Celui de l’histoire : en commémorant la guerre, la musique renvoie à notre actualité. Celui de l’esthétique : aux mélodies classiques et populaires se superposent des univers proches de ceux de Stravinski, de Debussy, mais aussi ceux plus contemporains de la musique atonale ou aléatoire, toujours au service de l’évocation d’un monde réel. Celui enfin de la forme : l’orchestre et le chœur se fondent en un ensemble unique, jusqu’au public qui participe à la réalisation musicale. À travers cette fusion des espaces, du temps, des fonctions, Tranchées-Palace se révèle comme une œuvre englobante et généreuse.

 

concert de la paix

marseillaise

 

Harmonie d'Heyrieux, chœur des habitants de la ville et récitants
Direction musicale : Florent Bonnetain
Création de Benoît Bantin 

 

 

 

L'orchestre d'Harmonie de la Société musicale du Plateau

Créé le mardi 8 mai 2018 Mis à jour le jeudi 10 mai 2018 Publié le mardi 8 mai 2018

Il était une fois en pays occitan, au pied des Pyrénées, sur le beau plateau de Lannemezan (Plan de Lanamesa ou Platèu de Lanamsa en Occitan) ... un orchestre. Et quel orchestre !

Tout directeur musical sait que'allier exigence artistique, découverte et succès populaire est très difficile.
Cela relève d'un défi, d'une quête de toute une vie d'artiste.
Ce défi a été relevé haut la main en janvier 2018 par la Société musicale du plateau de Lannemezan.

Une salle des fêtes comble, plusieurs centaines de spectateurs, dont de nombreux élus : la sénatrice Maryse Carrère, les conseillers départementaux Monique Lamon, Pascale Peraldi, Joëlle Abadie, Laurent Lages… ainsi que beaucoup de spectateurs en provenance de toute la région qui ont fait honneur, en ce premier dimanche de l'année, au concert d'hiver offert par la Société musicale du Plateau, dirigée par Robert VALENTIE, avec comme invité d'honneur le talentueux saxophoniste international Jérôme LARAN.

Ce concert a atteint des sommets : d'émotion d'abord par la présence de Jérôme LARAN, devenu un saxophoniste d'envergure internationale, mais aussi par la qualité du programme dans l'originalité créatrice.
Tout d'abord avec la « TEMPETE DU DESERT », SYMPHONIE n°1 de Ferrer FERAN («Invasion du Koweït», «Couvre-feu», «Avance des troupes alliées», «Bataille de Bassora») qui précédait le clou de l'événement.
Jérôme LARAN n'était pas venu seul, il était accompagné du prolifique compositeur, orchestrateur et pianiste Olivier CALMEL qui a pu assister ainsi à l'interprétation de son concerto « MANHATTAN SKYLINE  » concerto pour saxophone alto et orchestre en 5 mouvements : «5th avenue», «Time Square», «Central Park», «Grand Central terminal», «Financial District».

En seconde partie, nouvelle surprise avec la reprise du « MYSTIC QUEST » – CONCERTO n° 1 pour saxophone et orchestre de Satoshi YAGISAWA créé par l'Orchestre d'Harmonie de la Garde républicaine aux Invalides. Une œuvre d'une extrême virtuosité qui a permis une nouvelle fois à Jérôme Laran d'exprimer son talent mais aussi à l'orchestre d'Harmonie de la SMPL de se hisser au niveau des orchestres amateurs de plus haut rang, dont l'exigence technique, en particulier sur le plan rythmique, n'a d'égal que la qualité des programmes proposés.

Une nouvelle preuve, s'il en était, de la vitalité des orchestres d'harmonie en France.

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Pour des temps de paix

Créé le vendredi 5 mai 2017 Mis à jour le vendredi 5 mai 2017 Publié le vendredi 5 mai 2017

L’AFEEV souhaite partager avec vous les créations, commandes d’œuvres, et autres événements musicaux importants célébrant le centenaire de la Grande Guerre, jusqu’en 2018.

 

Jordan GUDEFIN : Pour des temps de paix, pour récitant et ensemble instrumental, sur le poème de C. Peguy « Heureux ceux qui sont morts » ;

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commande de la Fédération des Sociétés de Musique d’Alsace (Sylvain Marchal), créée les 14 et 15 novembre 2015 par l’ensemble instrumental du CRR de Strasbourg (dir. M. Etchegoncelay).
« Le thème de la Grande Guerre m'a inspiré et plus largement celui de la guerre. Je me suis interrogé sur la pertinence de ces vies volées, de cette recherche de paix éternelle à laquelle on aspire. Je me demande s’ils ne seraient pas morts pour rien, quand on voit la multitude des conflits armés à travers les âges… J'essaie de répondre au poème de Charles Peguy qu'on m'avait soumis, afin de lui donner une continuité, un aperçu du repos éternel.
L'accord que j'utilise au début évoque en moi cette plénitude, ce calme — j'utilise ce même accord dans ma pièce pour clarinette qui se nomme « Pour un temps de méditation ». La partie centrale force le trait avec le solo de violon d'une simplicité assumée. La pièce se referme de la même manière qu’elle s'est ouverte, comme si tout ceci n'était qu'une chimère. J'espère qu'ils ont trouvé leur repos éternel... Par ailleurs, la pièce jouée le lendemain des attentats de Paris, a pris une résonance terrible… » — J. Gudefin.

 

Strasbourg

Miguel Etchegoncelay et l’ensemble instrumental du CRR de Strasbourg



Pour des temps de paix p.1

 

-> Piccolo, 2 Flûtes, 2 Cors, Trompette, Harpe, Piano, Violon, 2 Percussions (Glockenspiel, Vibraphone, Tam-Tam, Cymbale).

-> Editions Alfonce Production (prochainement)

-> ECOUTEZ !

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1918, l'Homme qui titubait dans la Guerre

Créé le vendredi 5 mai 2017 Mis à jour le mardi 8 mai 2018 Publié le vendredi 5 mai 2017

L’AFEEV souhaite partager avec vous les créations, commandes d’œuvres, et autres événements musicaux importants célébrant le centenaire de la Grande Guerre, jusqu’en 2018.

Nous débutons avec l’œuvre d’Isabelle Aboulker, « 1918, l’Homme qui titubait dans la Guerre », oratorio pour mezzo-soprano, baryton, récitant et chœur d’enfants, dans une version pour orchestre d’harmonie arrangée par Jérôme Hilaire.
« Nous sommes dans la nuit du 11 novembre 1918. L’armistice va être déclaré dans quelques heures… L’œuvre commence par l’attente angoissante de l’assaut d’un des derniers combats qui va avoir lieu dans le no man’s land. […] »
Écrit en 1998, le livret d’Arielle Augry sur des textes de Blaise Cendrars, Louis-Ferdinand Céline, Guillaume Apollinaire, Jean Cocteau, Erich Maria Remarque, Romain Rolland, et d’autres encore – l’auteure émigre en 2002 vers l’île de Ngor (Sénégal) où elle réalise depuis des mosaïques et devient même mosaïste officielle de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest –, est un véritable plaidoyer pour la Paix, une mise en garde pour notre propre génération, dont la clé de voûte de la dramaturgie est la mise en situation d’un soldat français lors de ce dernier assaut de novembre 1918. Nous assistons ainsi, avant qu’il ne meure, à son désespoir, ses souvenirs, ses dernières interrogations et réflexions sur la tourmente qui l’a emporté…
L’œuvre d’Isabelle Aboulker, se revendiquant d’une tradition française (Debussy, Ravel, Poulenc) a été créée en novembre 1998 à Péronne, par l’Orchestre de Picardie (dir. E. Colomer), puis reprise et enregistrée à Weimar (1999) ; la version pour harmonie a été donnée à la Cathédrale Saint-Louis des Invalides à Paris, et au Palais de l’UNESCO (2014) par la Musique de la Police Nationale.

 

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L’enregistrement de la version orchestre d’harmonie a été réalisé avec la Musique de la Police Nationale (dir. Jérôme Hilaire) en 2013 – soprano : Albena Dimitrova, baryton : Yann Toussaint, récitant : Thierry Gaches, Chœur Capriccio (dir. Marie-France Messager).

Vous pouvez écouter des extraits et acheter le disque chez Triton.
Une chouette répétition à écouter et voir :
https://www.youtube.com/watch?v=ehVC0c2iqy0
La partition est disponible aux éditions Notissimo (distribution A. Leduc).

Durée : environ 45 minutes.
Nomenclature version harmonie : 2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes Sib, 2 bassons, 2 cors, 1 trompette, 1 trombone, 1 percussion, clarinettes 1 et 2 (divisées), saxophones ténors (ou clarinettes 3 ; divisé[e]s), clarinettes basses (ou saxophones barytons ; divisé[e]s), contrebasse(s), piano.

L’AFEEV a rencontré Isabelle Aboulker afin qu’elle nous raconte cette aventure :
http://www.youtube.com/watch?v=7e5s3N7UYBI (Bande Annonce)
http://www.youtube.com/watch?v=cVam8FKJKa4 (Reportage complet)

 

   

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Isabelle Aboulker, Philippe Ferro, Jérôme Hilaire

In Memoriam Guy Luypaerts et André Waignein

Créé le vendredi 1 avril 2016 Mis à jour le mardi 2 janvier 2018 Publié le vendredi 1 avril 2016

— ENGLISH below —

Francis Pieters, membre d'honneur de l'AFEEV nous fait part de ses "In Memoriam" dédiés aux compositeurs français et belge Guy Luypaerts et André Waignein, récemment disparus :

 

"Le compositeur parisien Guy Luypaerts nous a quittés le 19 septembre 2015 quelques jours avant son 98ème anniversaire. On se souviendra de lui comme l’un des tout grands compositeurs français de musique symphonique légère; toutefois n’oublions pas qu’il a également composé un répertoire important  et fort intéressant pour les orchestres d’harmonie et surtout pour les batteries fanfares. Né à Montmartre à Paris le 29 septembre 1917 d’un père belge qui l’incite dès son plus jeune âge à s’initier à la musique, Guy Luypaerts apprend l’accordéon avant d’étudier le piano en autodidacte. Il découvre la musique de jazz et la musique légère ‘sur le tas’ en jouant dans des cabarets de la capitale. Il accompagne plusieurs jazzmen dont Bill Coleman. Lorsqu’il a vingt ans il rejoint la Musique de l’Air. En 1940 il forme l’orchestre du music-hall Plaza à Toulon et rencontre d’abord Jo Bouillon dont il devient l’arrangeur, puis Charles Trenet dont il devient le pianiste attitré et pour qui il dirige de nombreuses séances d’enregistrements. Deux ans plus tard, il revient à Paris et forme un quintette qui interprète ses compositions. A cette époque il compose ses premières chansons et se fait remarquer par sa façon originale d’orchestrer. Bientôt plusieurs grands artistes, dont Lucienne Boyer, Yves Montand, Georges Guétary et Tino Rossi font appel à Guy Luypaerts. En 1946 il compose la musique du film ‘Étoile sans Lumière’ avec en vedette Édith Piaf et le premier rôle au cinéma d’Yves Montand. Cette même année Luypaerts signe avec Georges Ulmer le tout grand succès Pigalle et en janvier 1947 il orchestre et dirige l’accompagnement de La Vie en Rose d’Édith Piaf. Il écrit et dirige de nombreuses orchestrations entre autres pour la firme américaine Capitol aux États-Unis et devient incontestablement un prince de la musique symphonique légère, ce qui est récompensé par le tout premier Prix de la Musique Symphonique Légère de la SACEM que lui remet Georges Auric en 1969. Notons au passage les félicitations personnelles de Cole Porter ! Luypaerts est également régulièrement invité à diriger ses arrangements et ses compositions à l’étranger ce qui lui vaut une réputation internationale et de nombreux prix. Dans les années soixante Robert Goute, tambour-major de la Musique de l’Air de Paris, parvient à intéresser Guy Luypaerts à la batterie-fanfare et le compositeur se met à écrire un nouveau répertoire tout-à-fait original pour ce genre de formation. Grâce aux enregistrements de la Batterie-Fanfare de l’Air ce répertoire innovateur connaît un grand succès; il suffit de citer l’excellent et populaire Taptoe Majorettes. Lentement, mais hélas sûrement, les orchestres symphoniques de musique légère disparaissent, mais Guy Luypaerts découvre l’orchestre d’harmonie qui défend toujours ce genre de répertoire. Il écrit la suite pour orchestre d’harmonie Evergreen, une commande du Ministère des Affaires Culturelles, dans laquelle il utilise des thèmes de ses chansons inspirées par l’Irlande (toujours verdoyante). Pierre Bigot l’enregistre en 1977 avec la Musique de la Police Nationale, tout comme Un bon petit diable, œuvre primée en 1979 par la CMF et En Souvenir de..., une suite comprenant quatre anciens succès de Luypaerts dont ‘Libellule’ et ‘Métamorphose’. En 1984 Guy Luypaerts est lauréat du 10ème concours de l’Union Européenne de Radiodiffusion de Compositions Nouvelles pour Orchestres à Vents à Oslo, Norvège, avec une œuvre intitulée L’Union fait la Force. D’autres pièces dont Mare Nostrum, Exotica, Cascade et  Light Music seront enregistrées pour les Éditions Robert Martin par la Musique Royale de la Force Aérienne Belge en 1998. En 2010 la Musique de la Police Nationale enregistre la suite Étoile de la Mer et des œuvres pour harmonie avec soliste pour saxophone, pour trompette et pour trombone. Il écrit également quelques pièces pour orchestre d’harmonie et flûte qui mettent son fils, l’excellent flûtiste  Guy-Claude Luypaerts en évidence. Terminons par souligner le caractère sympathique et la simplicité de Guy Luypaerts que soussigné a apprécié lorsqu’il l’a rencontré dans le cadre de la promotion de ses compositions en Belgique. Il restera avec nous grâce à ses belles compositions." — Francis Pieters.

 

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Photographie Jean-Louis Couturier

"The Paris born composer Guy Luypaerts passed away on September 19, 2015 a few days before his 98th birthday. He will be remembered as one of the great French composers of light symphonic music; however we should not forget that he has also composed an important and very interesting repertoire for wind bands, both symphonic band and the French batterie-fanfare, a type of advanced drum and bugle corps. Luypaerts was born at Montmartre in Paris on September 29, 1917 and his (Belgian) father incited him very early to learn music. Guy Luypaerts learned to play the accordion before he started the study of the piano as an autodidact. While playing in cabarets and clubs of the French capital, he discovered jazz music and was to accompany several outstanding American musicians including Bill Coleman. At the age of twenty he joined the French Air Force Band. During the Second World War he became first arranger and then the accompanist of the famous French singer Charles Trenet with whom he conducted numerous recording sessions. He started composing his own songs and was soon noticed because of his quite original way of orchestrating. Numerous French stars including Lucienne Boyer, Yves Montand, Georges Guétary and Tino Rossi soon called on Luypaerts who also collaborated very closely with Edith Piaf. It was he who orchestrated and conducted La Vie en Rose for Piaf. Luypaerts song Pigalle, composed with singer George Ulmer in 1946 became a world hit. In the fifties Luypaerts went to the United States where he was invited to orchestrate and conduct for the Capitol label; he was personally congratulated by Cole Porter! Back in France Luypaerts got a multitude of commissions and he was awards numerous French and foreign composition prizes. In 1969 composer Georges Auric presented Guy Luypaerts with the first “Light Symphonic Music Award” of the SACEM (French society of authors, composers and publishers). In the sixties the drum-major of the French Air Force Band, Robert Goute, turned Luypaerts’s attention to the Batterie-Fanfare, a popular French wind band phenomenon that lacked up-to-date repertoire. The composer started writing a new modern repertoire for this type of wind band. His music was recorded by the Batterie-Fanfare of the Musique de l’Air de Paris and soon became extremely popular. In the meantime he wrote some fifty innovating pieces. As the large light music symphony orchestras gradually disappeared, Guy Luypaerts turned to the symphonic band which continued to defend and play that kind of light repertoire. He composed a series of wind band compositions, including the suites Evergreen, En Souvenir de… and Étoile de la Mer, Mare Nostrum, Concertino for Trombone and Band, Fantaisie Concertante for alto saxophone ad Band, several solo works and a lot of marches. His compositions were recorded by numerous French military and civilian bands, as well as by the Belgian Air Force Band. We can finally only mention that composer and conductor Guy Luypaerts was an extremely sympathetic man as I experienced when helping to promote his music." — Francis Pieters.

 

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"C’est tout-a-fait inopinément que le compositeur belge André Waignein est décédé à Lille le 22 novembre 2015, le jour de la fête de Sainte Cécile. André était bien plus qu’un compositeur de réputation mondiale. Il a été le directeur du Conservatoire de Tournai, auquel il a donné un nouvel élan et au sein duquel il avait créé un excellent orchestre d’harmonie. Aux Conservatoires Royaux de Mons et de Bruxelles où il a enseigné l’harmonie, il a formé d’innombrables jeunes musiciens. Né le 28 janvier 1942 à Mouscron (Belgique), André Waignein apprend la musique avec son père au sein de l'Harmonie Royale Sainte Cécile de Mont-à-Leux. Il étudie la trompette, le piano, la musique de chambre, l’harmonie, l’histoire de la musique et la transposition au Conservatoire Royal de Bruxelles. Pour financer ses études André joue à l’orchestre de Jazz de l’ORTF à Lille. Après son service militaire il étudie le contrepoint et la composition au Conservatoire Royal de Mons. Muni d’une série de Premiers Prix il débute sa carrière d'enseignant à l’Académie de Musique de Mouscron et dirige l’Harmonie La Mouscronnoise l’Harmonie Royale Sainte Cécile de Mont-à-Leux, l’Harmonie Royale de Comines et La Concorde de Péronnes. Ses premières compositions pour harmonie et fanfare datent de cette époque. Lorsqu’il prend la direction du «West Music Club», celui-ci devient une des meilleures formations de jazz de Belgique. En 1977 André est nommé directeur du Conservatoire de Musique de Tournai. Lentement, mais sûrement, et d’abord en Flandre, André Waignein se taille une réputation comme compositeur et arrangeur de musique pour orchestre d’harmonie. Dès 1990, sa collaboration avec les Éditions néerlandaises de Haske le rend très populaire au niveau international. Waignein est lauréat de plusieurs prix nationaux et internationaux (dont le dernier au concours de composition de Torrevieja en 2010) et les commandes affluent des quatre coins du globe. La Cantate aux Etoiles, une de ses œuvres majeures, est créée en la Cathédrale Notre-Dame de Tournai le 15 septembre 1990, avec la Musique Royale des Guides, des solistes, des chœurs d'enfants et des chorales, soit quelque 750 participants. Dans le cadre de Lille 2004 (ville culturelle européenne), le Cercle Choral Européen lui commande un Magnificat pour chœur, soprano solo et orchestre. Son catalogue comprend plus de 150 compositions pour orchestre à vents (harmonie, fanfare et brass band) dont plusieurs avec solistes et dont deux messes Missa Tornacum et Missa Solemnis (créée en France par l’Orchestre d’Harmonie d’Électricité de Strasbourg) et deux cantates. Parmi ses plus récentes compositions qui, il faut espérer, ne tarderont pas à être éditées il y a Impressions pour tuba et orchestre d’harmonie, commande de Thomas Leleu et Itinérances Temporelles, dédié à Yves Segers, chef de la Musique Royale des Guides de Bruxelles. De nombreuses œuvres ont été signées avec les noms de plume Rob Ares, Frede Gines, Rita Defoort et Roland Kernen. Waignein a également fait partie d’innombrables jurys, surtout pour des concours de composition. Bref il était devenu une véritable icône de la musique à vent belge. N’oublions surtout pas qu’André était très serviable et d’une grande amabilité; c’était un privilège d’avoir des liens amicaux avec ce grand compositeur qui survivra longtemps grâce à sa musique qui a réellement enrichi le répertoire de nos orchestres à vents." — Francis Pieters.

 

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"The popular Belgian composer André Waignein passed away quite unexpectedly in Lille (France) on November 22, 2015. André was more than a world famous wind band music composer. He has been director of the Tournai Conservatory which he brought to a much higher level and where he created an excellent symphonic band consisting of some 150 students. He was a most appreciated professor at the Royal Conservatories of Music of Mons and Brussels. André Waignein was born on January 28, 1942 at Mouscron (Belgium) and learned music with his father in the wind band Harmonie Royale Sainte Cécile of Mont-à-Leux. He studied the trumpet, the piano, chamber music, harmony, transposition and music history at the Brussels Royal Conservatory. In order to help his parents to finance his studies André played the trumpet in the Jazz Orchestra of the French radio ORTF at Lille. After his military service he studied counterpoint and composition at the Mons Royal Conservatory. He started his educational career at the Music Academy of Mouscron and conducted several wind bands, including the Harmonie La Mouscronnoise the Harmonie Royale Sainte Cécile de Mont-à-Leux, the Harmonie Royale of Comines and La Concorde of Péronnes. His first compositions for wind band date of that period. When he becomes the musical leader of the ‘West Music Club” he soon turns it into one of the best big bands in Belgium. In 1977 Waignein was appointed director of the Conservatory of Music of Tournai. Gradually, and first in Flanders, André Waignein gets a reputation as a fine composer and arranger of wind band music. His collaboration with the Dutch wind band music publisher de Haske, from 1990 onwards, made him extremely popular all over Europe and even beyond the European borders. Waignein won numerous national and international composition prizes (including the band music composition contest at Torrevieja in 2010) and he received commissions from all over the world. The Cantate aux Etoiles (Stars Cantata), one of his major compositions, was premiered by the Royal Symphonic Band of the Guides, soloists, children’s and mixed choirs, totaling 750 performers, at the Tournai cathedral on September 15, 1990. The Guides Band also premiered several of his compositions and recorded a compact disc with several of his compositions. In the frame of Lille 2004 (cultural city of Europe), the European Choral Society commissioned his Magnificat for choir, soprano and orchestra. Waignein’s catalogue boasts over 150 compositions for wind band (symphonic band, fanfare band and brass band), including several pieces with soloists, two masses Missa Tornacum and Missa Solemnis and two cantatas. One of his very last (up to now unpublished) compositions Itinérances Temporelles for symphonic band was dedicated to Yves Segers, conductor of the Royal Symphonic Band of the Belgian Guides. Quite some of his compositions have been signed with the pen-names Rob Ares, Frede Gines, Rita Defoort and Roland Kernen. Waignein has also been a member of numerous jury’s of international wind band composition contests. Actually Waignein had become a real icon and figurehead of Belgian wind band music. We should however not forget that André was a most obliging, affable and very sympathetic man; it has been a real privilege to have bonds of friendship with this great composer who will survive for a long time by means of his music that has enriched so much the repertoire of our wind bands." — Francis Pieters.

 

 

Edith Piaf, La vie en rose - avec l'orchestre de Guy Luypaerts

 

 

A tribute to Lionel, de André Waignein (Musique Principale des Troupes de Marine + Harmonie du Chesnay, dir. M. Aulio)

 

 

Hommage à Jacques Castérède

Créé le lundi 21 décembre 2015 Mis à jour le jeudi 17 mars 2016 Publié le lundi 21 décembre 2015

L'AFEEV a le plaisir de partager avec vous les enregistrements ci-dessous témoignant de l'hommage qui a été rendu au compositeur Jacques Castérède (1926-2014) lors des rencontres d'orchestres d'harmonie organisées du 7 au 10 avril 2015 au CRR de Paris.

Vous pourrez écouter les oeuvres du compositeur interprétées lors de ces quatre soirées :

  • Aria* pour cor anglais, soliste Emilien Lefèvre accompagné par la Musique des Gardiens de la Paix sous la direction de Gildas Harnois
  • Musique pour un ballet imaginaire, solistes :  Emilien Lefèvre, hautbois, Romy Bischoff, clarinette et Marceau Lefèvre, basson, accompagnés par la Musique des Gardiens de la Paix sous la direction de Gildas Harnois
  • Les fanfares pour les proclamations de Napoléon par l'Ensemble à Vent Français sous la direction de Jordan Gudefin
  • Jusqu'à mon dernier souffle* par la Musique de l'Air sous la direction de Claude Kesmaecker
  • Divertissement d'été* par l'orchestre d'harmonie du CRR de Paris, sous ma direction.

Toutes ces pièces sont écrites pour ensemble à vent et non pour orchestre d'harmonie proprement dit ; celles étant suivies d'un astérisque (*) ont été commandées par Robert Austin Boudreau, chef de l'American Wind Symphony Orchestra. Ce dernier nous a fait l'honneur de sa présence durant cette semaine d'hommage.

Enfin, une table ronde rassemblait le 10 avril neuf personnalités du monde musical, nous faisant part de leur amitié, leur attachement à Jacques Castérède ; nous avons pu ainsi faire plus ample connaissance avec le compositeur, le pianiste, le pédagogue...

Table ronde à retrouver dans la liste de lecture également ci-dessous.

Je tiens à renouveler mes remerciements à :

Roger Boutry, Brigitte François-Sappey, Michel Merlet, Genviève Ibanez, Jean-Paul Holstein, Sabine Bérard, Claude Pichaureau, Pierrette Germain-David et  Robert Austin-Boudreau (par ordre d'intervention).

Mes remerciements également à Xavier Delette, directeur du CRR de Paris, aux chefs d'orchestre, solistes et musiciens.

Philippe Ferro

Président de l'AFEEV

 

 

 

Librairie musicale Monnier

Créé le jeudi 19 mars 2015 Mis à jour le vendredi 20 mars 2015 Publié le jeudi 19 mars 2015

 

Retrouvez à la Librairie musicale Monnier certains de nos documents favoris :

 

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    Désiré Dondeyne, Pionnier de la Musique pour Orchestre d'Harmonie

    en France au XXe Siècle, par Francis Pieters.

    Editions Musikverlag, Kliment, Wien

    252 pages + CD, broché. 2008

 

 

 

 

 

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    Musique d'Ensembles - Les Orchestres à Vent

    Editions de la Cité de la Musique

    123 pages, spiralé. 2009

 

 

 

 

 

 

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    Documentaire "Quand les mains murmurent"

    Film de Thierry Augé

    DVD, 58 minutes. 2012

 

 

 

 

 

 

 

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    Guide de l'instrumentation, à l'usage des ensembles d'instruments à vent

    Jean-Philippe Vanbeselaere

    Editions Van de Velde

    96 pages. 1995