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Musique officielle et citoyenneté dans la fièvre de 1848

Créé le mardi 14 février 2017 Mis à jour le mardi 14 février 2017 Publié le mardi 14 février 2017

Musique officielle et citoyenneté dans la fièvre de 1848

Patrick Péronnet

— 1848 inaugure la brève expérience de la IIe République. En une petite année, l’alternance heurtée d’éphémères formes de régimes montre les ruptures et la continuité de la musique et particulièrement des musiques officielles d’État instrumentalisées. Besoin de liberté, contestation, militantisme, utopies, climat insurrectionnel, réaction bourgeoise, bilan victimaire, remise en cause et reprise en main autoritaire trouvent dans la musique entendue et les débats engendrés, un formidable écho lorsque l’on s’intéresse à l’histoire culturelle de la France au cœur du XIXe siècle. Écouter la musique officielle ou citoyenne devient révélateur d’une société et de ses hésitations. Le son des rues, le silence des salles de théâtre, les débats esthétiques et sociaux, les engagements individuels ou collectifs, du civil ou du militaire, la musique officielle ou citoyenne, tout concourt à donner une image plurielle d’une société française en quête identitaire. —

 

    Musique, Pouvoirs, Politique - sous la direction de Philippe Gonin et Philippe Poirrier

    Territoires contemporaines, nouvelle série (en ligne), n°6 - 5 février 2016

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